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Pouvoir d’achat, retraites, mobilisation lycéenne… Edouard Philippe a été interrogé sur plusieurs thématiques. Il a notamment détaillé sa réforme des retraites – avec un passage progressif à 45 annuités, le report de l’âge légal de départ à 65 ans et un volet capitalisation – qu’il a dévoilée la semaine dernière. L’ancien Premier ministre a également été questionné sur les sujets du pouvoir d’achat, de la dette ou de l’immigration. Les crises du moment, qu’elles soient internationales avec les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, ou intérieures avec la mobilisation lycéenne, ont aussi été au menu. Suivez notre direct.
- Edouard Philippe défend son projet d' »allocation familiale unique ». Cette allocation atteindrait un montant de 350 euros par mois dès le premier enfant, afin d’améliorer le pouvoir d’achat. Le candidat Horizons à la présidentielle annonce également son souhait « d’accompagner les familles qui travaillent et qui font un enfant, puis un deuxième, puis un troisième s’ils le souhaitent, en faisant en sorte d’obtenir une réduction d’impôt d’environ 3 000 euros ».
- « Je n’ai jamais promis du sang et des larmes, mais des efforts ». Edouard Philippe balaye ce qui serait, selon lui, des « promesses inconsidérées ». Il veut que les Français « travaillent plus pour gagner beaucoup plus » en faisant en sorte que les heures supplémentaires soient défiscalisées et moins soumises à cotisations pour les employeurs. Une référence directe au mantra de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2007.
- L’immigration « trop importante », selon Edouard Philippe. L’une des pistes pour réduire cette immigration consiste selon lui à « très fortement réduire l’accès des étrangers qui veulent s’installer en France » au titre du regroupement familial.
- Le candidat Horizons maintient son soutien à l’Ukraine. Edouard Philippe affirme qu’« aider l’Ukraine dans sa défense (…) c’est aider les intérêts de la France ». Le candidat Horizons à la présidentielle insiste : « Le seul élément décisif de la conduite de la politique extérieure est l’intérêt de la France. »
- « Contre » la gestation pour autrui (GPA). La GPA « emmène une forme de marchandisation à laquelle je suis opposé », a défendu Edouard Philippe. « Cela fait longtemps que je suis contre et je le suis encore. Et je pense que je vais l’être encore assez longtemps. »
